Joseph Tawadros - The hour of separation
Plongé dans une ambiance, The Hour of Separation doit beaucoup à la combinaison sensuelle de la chaleur du oud avec la rondeur de la guitare de John Abercrombie. Il s'autorise même des escapades du côté d'une certaine mélancolie (« Black Forest Sky », « Heal » ou le bien nommé « Nostalgia in D »), en parvenant à ne jamais s'embourber dans la tristesse : l'énergie des percussions et les harmonies gorgées de soleil viennent chasser toute tentation de nostalgie.
Chronqiue sur le site chromatique.net
.......................................................................................................................................................
Amina Alaoui - Arco iris
La chanteuse d'origine marocaine nous revient , entourée ici majoritairement par des instruments à cordes. Avec aussi le daf et quelques percussions orientales, ce divin enrobage instrumental nous transporte tout au long du disque au-delà des frontières musicales. La suavité de cette voix aux mille émotions voyage entre Andalousie, Portugal, Maghreb et Orient, au gré d'improvisations libres autour de thèmes traditionnels.
Chronqiue sur le site lesdernièresnouvellesdujazz.com
..........................................................................................................................................................
Il a fallu 2 ans à Ed Handley et Andy Turner pour réaliser les 13 titres ici présent, soit un beat créé par jour. Autant dire qu'ici chaque sons et chaque seconde a été étudié et murement réfléchi. Le son est sur Scintilli d'une richesse à couper le souffle. A la fois harmonique, organique, dansant et mélancolique, l'ambiance de l'album est un merveilleux voyage qui entraine notre esprit vers des univers riches et beaux.
Chronique sur le webzine foutraque.com
........................................................................................................................................................
Apparat - Dj-Kicks
L'exercice du mix reste un art mineur dans la musique. Seule la musique électronique arrive à transcender sporadiquement cette tentative d'éclatement sonore. Une des rares séries à s'en sortir avec les honneurs reste celle menée par le label !K7 par le biais des compilations DJ Kicks (...)Celui d'Apparat est un mix parfait, ne souffrant d'aucune faute de goût. Et quitte à enfoncer définitivement le clou, Sayulita, le morceau inédit proposé par l'Allemand réussit à synthétiser à lui seul l'ampleur de ce mix qui risque de hanter longtemps vos oreilles.
Chronique sur le site chroniquesélectroniques.net
............................................................................................................................................
Bukowski - The midnight sons
Du lourd, du très très lourd ! Bukowski est le groupe de rock français à suivre. Un son rock stoner qui déménage, un chant puissant plein d'émotion, des guitares dégoulinantes d'énergie, une rythmique qui envoie. « The Midnight Son » ne contient que des pépites rock, à écouter sans modération.
À découvrir également le premier album de Bukowski : « Amazing Grace ». ............................................................................................................................................................
Lisa Portelli - Le régal
La voix aérienne de Lisa Portelli se marrie magnifiquement une musique toujours plus éthérée, insaisissable, sans doute cette fameuse harmonie des sphères célestes. Un véritable bonheur qui reste en bouche longtemps après que la première saveur se soit évanouie dans l'air (...) Dans le repas certains titres sont ainsi simplement savoureux (c'est déjà pas mal, n'est-ce pas), mais certains autres côtoient la perfection d'une exquise musicalité.
Chronique sur le site krinein . com .........................................................................................................................................................
La grande beauté n'a pas déserté Mondkopf, elle a changé de monde, est passée du côté sombre de l'existence. Les rêves sont cauchemardesques, les mélodies inquiétantes, les beats plus durs, les morceaux des uppercuts au bide. Entre sauvagerie et technologie, organique et électronique, entre monts lovecraftiens et merveilles atrabilaires, Rising Doom a la beauté des frayeurs obscures. La lumière, pourtant, est là. Mais elle est noire.
Chronique sur le site lesinrocks.com
.....................................................................................................................................................
Mamadou Diabaté - Courage
Le voilà de retour, fidèle à son envie de se distinguer de ces glorieux aînés, pour un album qui, tout en s'inscrivant dans la tradition mandingue, s'autorise entre les lignes de nombreux écarts. Ici une basse qui chaloupe à la coule vers le blues, là un luth qui évoque les mélopées du désert, plus loin une mélodie qui fait écho à ses premiers essais vers le jazz. Du bel ouvrage, à l'instar du superbe solo qui conclut ce recueil de la plus noble manière possible.
Chronique sur le site mondomix.com
..................................................................................................................................................
Iness Mezel - Beyond the trance
Chronique sur le site zikaddict.fr
...................................................................................................................
Ghostpoet - Peanut butter blues, melancholy jam
Chronique sur le site tsugi.fr
................................................................................................................
Douze titres emprunt d'éthio-jazz. Un hommage pur et dur à Mulatu Astatke, dont le titre de l'album Tezeta a été pioché parmi les oeuvres du maître. Un voyage hypnotique dans Addis Abeba qui ravira tous les fans de Mulatu, The Heliocentrics et leurs confrères. La preuve ici avec le titre "März" qui ouvre le bal et nous emmène loin, très loin. Un disque à se procurer d'urgence.
Chronique sur le site lemollotron.com ..................................................................................................................
W.A Mozart // Trio Zimmermann - Divertimento
(...) le Divertissement K. 563 concentre toutes les difficultés et contradictions propres au style de Mozart : à la fois élégance mondaine et gravité de sentiment, panache et humilité, insouciance et dramatisme. Mais surtout, il s'adresse à une formation rare - le trio à cordes, violon, alto, violoncelle - et encore plus rarement constituée en équipe permanente, alors que son écriture serrée et concertée, constamment à nu et sur le fil de l'archet, requiert des interprètes habitués à jouer ensemble, réagissant en étroite communion de sensibilité artistique, de perfection sonore.
Chronique sur le site telerama.fr
...................................................................................................................
The Thermals - Personnal life
Le duo guitare/basse enveloppe toujours autant leurs morceaux, taillés à la serpe et extrêmement compacts, fournissant le tapis cagneux idéal pour laisser libre court à la voix si typée de Hutch Harris. Une voix ample, qui rappelle celle des débuts de Green Day et semble braver les affres amoureux dans une subtile association de désespoir et de détermination, de rage contenue et de machinisme enchanté.
Chronique sur le site popnews.com
..................................................................................................................
Chronique sur le site telerama.fr
..............................................
Chronique sur le site mondomix.com
...................................................................................................................
Lia Ices - Grown unknown
C'est dans l'immense territoire qui sépare le folk aérien de cette dernière et un minimalisme d'arrangements plus moderne qu'on pourra trouver Lia Ices. Etrange objet que cet album, qui semble oser et réussir la fusion tout en semblant très familier. Comme ces objets design un peu froids mais qui se fondent naturellement dans notre intérieur.
Chronique sur le site mescritiques.be
...........................................................................................................
Elle s'appelle Christine, mais chante comme si elle était Christian, d'une voix d'homme grave et forte. Elle semble traversée par cette musique intense jusqu'au malaise, qui donne envie de danser pieds nus tout en évoquant une séance de spiritisme cathartique. Grand disque brûlant, foudroyant.
Chronique sur le site lesinrocks.com .................................................................................................................
Makenba renoue avec l'Afrique. La superbe idée de ce chanteur, compositeur, joueur deOud et de basse guembi, c'est d'avoir accordé une grande place au balafon d'Aly Keita et d'avoir mis en sourdine les rythmes métalliques des grandes castagnettes Karkabates. Ce qui ne l'empêche pas de cultiver le registre bluesy qui fait son originalité.
Chronique sur le site telerama.fr
...............................................................................................................
Charles Lloy
ds - Mirror
C'est avec une certaine nostalgie que Charles Lloyd revient aux fondamentaux des standards, dans une forme dépouillée et épurée à l'extrême. Toujours dans l'émotion à fleur de peau, le saxophoniste à 72 ans ne cesse de nous toucher par son évidente fragilité. Jamais le saxophoniste que l'on sait émule de Coltrane n'a pu s'approcher si près de ce son.
Chronique sur le site lesdnj.com
............................................................................................................
Benoît Delbecq - The Sixth Jump & Circles and Calligrams
Deux disques de Benoît Delbecq paraissent simultanément (...) (En trio] le piano préparé de Benoît peut se transformer en instrument de percussion, sonné comme un balafon. Emile Biayenda utilise deux caisses claires, deux calebasses dont l'une remplie d'eau, et un shaker de poignet est fixé à la batte de sa grosse caisse. Tant sur le plan du rythme que de la couleur, la musique du trio, intuitive et souple, présente un aspect très africain. (...) [En solo] Benoît a bien sûr soigneusement préparé son instrument, placé dans certaines cordes divers morceaux de bois ou des gommes pour en modifier le timbre, obtenant ainsi des sons plus bas (...) Disque après disque et depuis plus de vingt ans, Benoît Delbecq invente un univers sonore, une musique envoûtante qui ne ressemble à aucune autre.
Chronique sur le blog blogdechoc.over-blog.com
............................................................................................................
Joignant l'adresse de l'exécution à la conviction, les Roots affichent un panache intact. Après le torturé Rising Down composé sous un ciel cafardeux, How I Got Over signe un retour aux racines en guise de nouveau départ. Une ligne artistique qui ravira aussi bien les nostalgiques de Things Fall Apart et The Tipping Point, que les inconditionnels de cette discographie qui ne cesse de côtoyer la perfection.
Chronique le blog hiphopandyoudontstop.over-blog.com
.....................................................................................................................
.......................................................................................................................................................
Avec sa guitare sans fard, des claviers hantés, des cordes et un chœur occasionnel envoûtant, le blues caverneux de Timber Timbre fait merveille, tirant l'essentiel d'arrangements minimaux, laissant la part belle à la voix, vibrante, évocatrice, captivante.
Chronique sur le site de telerama.fr
...
Retrouvez l'intégrale de nos coups de coeur sur la page des archives